|
Une histoire vécue, une rencontre
- Une veuve
- Trois enfants (8 mois, 5 ans, 8 ans)
- La rue
- La misère


Dans
le Sud de l'Inde, dans des états comme l'Andra Pradesh ou le Tamil Nadu,
la pauvreté extrême et la malnutrition sont endémiques.
Cette vieille femme en souffre, ce qui n'empêche pas son merveilleux sourire
d'illuminer la cabane sordide dans laquelle elle vit. Dans les régions
où les pluies sont rares l'habitat des plus pauvres est fait de feuilles
de palmes séchées et tressées.

La
famille Ponnuthai, dont nous nous occupons depuis 1997, vit dans une région
où les pluies diluviennes peuvent facilement emporter les cabanes trop
fragiles. La "maison" des Ponnuthai dans le bidonville de Kodaikanal
est une cabane de torchis d'à peine 6 mètres carrés, sans
fenêtre, sans eau ni électricité, recouverte d'une plaque
de tôle ondulée. Ponnuthai (en rose sur la photo) et ses 3 enfants
dorment sur une planche surélevée pour éviter d'être
trop mouillés lorsque l'eau ravine du sommet de la colline. Leur père
a été enseveli sous la maison lors d'un glissement de terrain
provoqué par la mousson. Leur frère aîné est mort
empalé par une branche d'arbre lors d'un orage.

Un
aperçu du Bidonville de Kodaikanal.

Notre
fils aîné Raphaël (âgé de 8 ans sur la photo),
avec les 3 enfants de Ponnuthai auxquels il avait fait cadeau de ses vêtements
: à gauche de Raphaël, Vadivel (10 ans), à droite Ramachandran
(8 ans) et Karthic (3 ans).




Malgré
sa grande pauvreté, la famille Ponnuthai utilise une partie des subsides
mensuels que nous lui envoyons pour aider de plus pauvres et de plus malheureux
qu'elle. Car il est des pays où la misère est un puits sans fond

En
économisant sur ce que nous lui envoyons mensuellement,
Ponnuthai a voulu faire construire pour elle et sa famille une cabane un peu
plus grande
Malheureusement, le manque d'argent l'a obligée à
abandonner son projet en cours
C'est pour l'aider à terminer cette nouvelle maison que je sollicite
votre générosité.
Ils vous en seront éternellement reconnaissants
|